Coup de coeur de mai

 

MAQUETTE LIVRE Affaires privées - copie

Affaires privées de Thierry Bouët
Une exposition hélas trop courte, à la Mairie du 1er arrondissement. Heureusement restent le livre et ses images en reflets d’annonces de vente. Editions Xavier Barral.

Un humour de situations servi par une grande maîtrise de la photographie. Jamais grinçant, toujours incongru ; les images sont toutes légendées de petites histoires qui expliquent pourquoi les objets insolites présentées sont à vendre sur Le Bon coin. La mise en scène et les légendes rendent les images irrésistibles.

 

BOTTES

Bottes d’équitation italiennes

« 200 € • Paris • Je vends mes bottes de fabrication italienne. Modèle unique taille 41 en très bon état. Très confortables, cuir ultra souple. Elles sont très élégantes, parfaites pour les concours. Hauteur 42 cm, tour de mollet 37 cm. Je les ai achetées 500 € à un bottier italien.

« Antoine est étudiant et monte presque tous les jours dans un haras aux portes de Paris. Très à cheval sur l’allure et l’équipement, il commande des bottes sur mesure à un chausseur italien. Lorsqu’il les reçoit, elles se révèlent trop grandes. Il les fait reprendre par un cordonnier parisien mais rien n’y fait. Il espère les revendre et mesure la difficulté à trouver le bon pied. »

CHALOUPE

« Bateau à vapeur type chaloupe

12 000 € • Andrésy • Bateau à vapeur de 4,8 m sur 1,7 m équipé d’un moteur bicylindre basse et haute pression d’une chaudière neuve de moins de 25 l. Le tout sur une remorque freinée de 900 kg.

« Lulu a acheté cette chaloupe d’origine anglaise il y a deux ans. Elle lui a coûté douze mille euros. Mécanicien général, Lucien a remis la chaudière en état. Il fait désormais partie du cercle fermé des vaporistes. Il n’a jamais mis son canot à l’eau, alors que sa maison est à deux cents mètres du confluent de la Seine et de l’Oise. Il le vend pour aider ses enfants auxquels il donne tout depuis toujours.  »

 

yuancoul038 (1) Léonard Bourgois Beaulieu

Les Polaroids transformés issues de la série « Ma mère est moi » illustrent la rencontre avec un des premiers modèles de Léonard Bourgois Beaulieu en 2008.
Yuan, en perdant sa mère un an après décida de porter une partie de ses vêtements, coiffure et maquillage. En 2013 l’artiste le reprend en photo pour témoigner de ce changement décomplexé.

Une image de la série est exposée dans l’exposition collective Melancholia curatée par Adèle Jancovici avec des artistes aussi imposants que John Baldessari, Jeff Wall et Sarah Moon.
Melancholia- éditions DILECTA- 49 rue Notre-Dame de Nazareth 75003 paris  jusqu’au 14 juin

Découverte de l’artiste, influencé par le théâtre et le cinéma,  grâce à  Innocente, revue d’art contemporain trimestrielle réalisée par des artistes liés à la photographie plasticienne. Editions Prude

 

 

 

 

 

Coups de coeur de printemps

Au gré de nos promenades, de nos envies et des expositions proposées par le Mois de la Photo du Grand Paris , une sélection de coups de coeur parmi artistes, galeries et lieux pour :

Voyager en Europe

©-Costa-ManosMagnum-Photos

©-Costa-ManosMagnum-Photos

Les portraits des séries « Les Français » d’Henri Cartier-Bresson, « Les Anglais » de Martin Parr, « Les Grecs » de Constantine Manos et « Les Italiens » de Bruno Barbey,  présentés avec de rares tirages d’époque.

« Portrait d’Europe, 1960-80 » – Galerie Magnum Photos jusqu’au 31 mai 

 

SOFIA-BULGARIE

Sofia, Bulgarie 
© European Puzzle – Jean-Christophe Béchet

1300 images prises pendant 25 ans de sa vie d’auteur de Jean- Christophe Béchet .
Un tourbillon de pièces hétéroclites qui raconte le monde contemporain dans le livre European Puzzle- l exposition  était à la Maison Robert Doisneau à Gentilly

 

Gravir l’ Olympe »

Alexis Cordesse

©Alexis Cordesse

« Après m’y être longtemps confronté, j’avais soudain décidé de fuir la violence du monde et de gravir une montagne » nous dit Alexis Cordesse.
 
 L’exposition était Maison des Arts de Malakoff, avec le soutien de la FNAGP (Fondation Nationale des Arts Graphiques et  Plastiques)          

 

Aller au cinéma

Isabelle Huppert ©Yann Rabanier

Isabelle Huppert ©Yann Rabanier

« Je vais essayer d’être rapide » dit Yann Rabanier, une gageure au milieu des stars de Cannes, transformées par ses lumières et improbables accessoires.
L’exposition était proposée par l’agence  Modds dans le jardin de la Salle Wagram à Paris.

Et « Footlights », une plongée dans le cinéma avec le photographe Guillaume Martial,  passionné de Tati et de Chaplin

 

©Guillaume Martial

Lancer de chaises, 1882 © Guillaume Martial, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff

 

 

Rêver avec les expériences visuelles de Erwin Blumenfeld

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« Studio Blumenfeld, New York 1941-1960 » – Les Docks, Cité de la Mode et du Design

Admirer les images de mode d’Erwin Blumenfeld et son utilisation de la couleur, sa façon de répondre à des commandes de mode en faisant de vraies œuvres d’art…, « entre irréalité et surréalité » comme l’explique François Cheval, commissaire de l’exposition.Erwin Blumenfeld, un précurseur, resté un artisan pour maîtriser dans son studio le décor (le fond) et la lumière.
L’expo se termine le 4 juin. Foncez !

Découvrir les artistes de What’s up Photo Doc

Elena. Chernyshova Gostinka

©Elena Chernyshova Courtesy Galerie Intervalle


Un documentaire très esthétique sur la vie quotidienne russe par Elena Chernyshova à la Galerie Intervalle.

 

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« À peine effleuré, le rêve afghan est déjà sur le déclin » … commente Sandra Calligaro, l’artiste engagée dans un travail au long cours sur le pays bousculé d’Afghanistan

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Carte blanche à Isabelle Chapuis

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Coton, fumée, poudre, givre, barbe à papa, végétal… autant de matières que l’artiste Isabelle Chapuis réinterprète dans son travail photographique.

En passant devant la Galerie Bettina, fin 2015, j’avais été saisie et touchée par les images produites par Isabelle Chapuis avec Duy Anh Nhan Duc,  le plasticien végétal, pour une collaboration complice et créative dans l’exposition Féminin Singulier.
Son intervention au Musée du parfum qui vient d’ouvrir à Paris est une occasion de partager son travail inspiré par le corps et la matière.  En recherche constante de métamorphoses organiques, l’émotion est le moteur de sa démarche créative et l’humain se situe au cœur de son travail. Elle met en scène, sublime et invente des images à la limite du fantastique pour mieux se connaître ou nous entraîner dans un univers onirique qu’elle crée seule ou en collaboration avec des chorégraphes ou plasticiens.

« Devant une image, je ressens des sons, un mot s’associe à une couleur, c’est ce que l’on appelle la synesthésie. C’est un phénomène neurologique par lequel deux ou plusieurs sens sont associés. La plupart du temps les images qui me touchent le plus sont celles qui m’évoquent le silence, qui procurent une sensation de légèreté, d’apesanteur. » commente l’artiste

Isabelle Chapuis a répondu aux questions de l’image par l’image

Quand avez-vous commencé la photographie ?
Après des études en Arts Graphiques à l’ESAG Penninghen, c’est la direction artistique de l’image qui m’a amené à la photographie, il y a une dizaine d’années. J’aime la photographie pour ce rapport à l’instantané, où le temps semble suspendu. Cependant je ne vois pas la photographie comme une finalité, c’est un outil qui me permet de capturer une création éphémère et lui donner une forme pérenne.

Qu’est ce qui vous anime?
Je suis touchée par l’humain, l’émotion étant le moteur de ma recherche, le portrait et l’exploration du corps s’inscrivent au cœur de ma démarche. Le rapport à la peau, aux cheveux, et plus largement à toutes les matières organiques, m’inspirent énormément. Ces textures m’évoquent le cocon, lieu où toutes les transformations peuvent s’opérer. Cette même transformation que je cherche à titre personnel dans une quête de la connaissance de soi.

Comment choisissez-vous vos thèmes photographiques?
Mes choix photographiques naissent de cette fascination pour les matières organiques. Quand une texture m’interpelle je commence alors à la manipuler, à expérimenter des formes, à détourner son utilisation première.

Pouvez-vous nous éclairer sur votre processus de création et leur réalisation ?
Dans un premier temps je fais beaucoup de recherches. Puis je dessine les mises en scène que j’imagine, j’écris, je pose des mots, enfin je constitue des planches d’intention pour chaque aspect du projet : couleur, modèle, cadrage, lumière, attitudes, maquillage, coiffure, stylisme, fonds, etc. Ces planches sont ensuite des outils de communication pour exprimer ma vision aux personnes qui feront partie du projet.

J’accorde une très grande importance au choix de la personne qui pose. Je trouve principalement mes modèles dans le quotidien. J’aime travailler avec des personnes qui n’ont pas un rapport professionnel à leur image; derrière l’objectif l’authenticité qui se dégage de ces personnes me touche beaucoup. Générer un contexte bienveillant pour laisser au modèle l’espace de s’ouvrir sereinement et progressivement est toujours une aventure humaine. Et puis aller spontanément vers les gens dans la rue selon mes coups de cœurs, est source de rencontres enrichissantes.

Vous effectuez aussi des commandes, quelle est votre relation avec cette pratique ?
La commande est source d’apprentissage car elle comporte des contraintes et m’invite à explorer des domaines vers lesquels je n’irais peut être pas par moi-même. Cependant cela doit rester équilibré, en terme de temps passé entre les projets personnels et les projets de commandes, ma priorité étant le développement artistique. Ce sont d’ailleurs mes travaux artistiques qui m’apportent des commandes de qualité.

Aussi, les commandes ont un cadre puisqu’elles sont motivées par un commanditaire, à l’inverse des projets personnels. Il est parfois confortable de se joindre à un mouvement déjà existant, au lieu de le fonder de toute pièce, comme c’est le cas des projets personnels.

Quel est votre enjeu en tant que photographe quand vous faites un travail de commande pour une marque ?
Il s’agit de bien comprendre l’attente du client et de faire des propositions pertinentes, tout en gardant mon écriture personnelle.
Depuis le mois de juillet 2016, j’ai eu la chance de travailler avec le Grand Musée du Parfum qui vient d’ouvrir ses portes à Paris, pour lequel j’ai réalisé plusieurs créations, dont certaines sont entrées dans la collection permanente du musée.

Quelle vision avez-vous des marques aujourd’hui et de leur relation avec la photographie ?
On voit des marques qui innovent et communiquent avec un discours artistique. Ce sont pour moi les publicités qui sortent du lot, qui retiennent mon attention. Je trouve très fort les marques qui génèrent des collaborations sur le long terme avec un créateur. Associer une marque et un univers artistique singulier, c’est gagnant pour les deux!

Et puis il y en a tant d’autres marques qui ont envie d’aller vers un renouveau mais qui n’osent pas la créativité. Le climat économique actuel nourrit la frilosité et cela est frustrant en tant que créatrice d’images.

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Des expositions?
Ces derniers mois ont été riches en expositions, de la France aux Etats-Unis en passant par Hong Kong, l’Italie et la Suisse. Fin 2016, l’Ambassade de France à Pekin m’a invité à prendre part au 3ème mois Franco-Chinois de l’environnement. Les séries DANDELION et ETAMINE, réalisées avec le plasticien végétal Duy Anh Nhan Duc, ont été exposées simultanément dans 5 villes de Chine : Pekin, Changsha, Guangzhou, Shenzhen et Dalian.

Sur quoi travaillez – vous en ce moment ?
Je travaille actuellement sur deux projets, l’un en Corse et l’autre au Congo.
En parallèle de mon travail personnel, je développe une série avec le photographe Alexis Pichot, spécialisé dans la photographie d’architecture de nuit. Pour cette série, intitulée Blossom, à la rencontre de nos deux univers, nous créons des mises en scène au sein de paysages urbains ou de nature, où matière et espace dialoguent ensemble.

En mai prochain, nous sommes invités par la Ville de Bonifacio en Corse en vue d’une résidence, qui aboutira sur une exposition durant tout le mois d’août au sein de la Chapelle Saint-Jacques à Bonifacio.

 

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Après un master en Arts Graphiques à l’Ecole Supérieure d’Arts Graphiques ESAG-Penninghen, Isabelle passe quelques années à l’étranger où elle s’inspire d’autres réalités.
De retour à Paris, elle remporte deux prix qui la font connaître du grand public : le Prix Picto en 2010 puis la Bourse du Talent en 2012. Son travail est régulièrement exposé dans les galeries et institutions, notamment à la Bibliothèque Nationale de France, au Grand Musée du Parfum et à la galerie Bettina à Paris, ainsi qu’au Centre d’Art Contemporain du Chateau des Adhémar à Montélimar ou à l’Espace Snap aux Etats-Unis.
En Asie, à la Galerie Paris 1839 à Hong Kong et ces derniers mois en Chine où elle exposait au sein du mois Franco-Chinois de l’environnement dans 5 villes : Beijing, Changsha, Guangzhou, Shenzhen et Dalian.

Les images de la Carte blanche sont issues de deux séries:
Rituels est un projet écrit et réalisé par Isabelle Chapuis, Axelle Lagier et Julien Gaillac. Produit par Motionorama. Depuis décembre 2016, cette série est entrée dans la collection permanente du Grand Musée du Parfum à Paris.
La série Voyage Olfactif a été réalisée par Isabelle Chapuis et Alexis  Pichot.

Contact:  http://isabellechapuis.com/

Coup de coeur pour Consonances d’Adrien Boyer

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Une première exposition pour le photographe Adrien Boyer à la Galerie Clémentine de la Ferronière.

De  bonnes fées accompagnent cette première exposition.
Des mots de l’historien de la photographie Michel Poivert qui introduisent l’exposition et préface le livre qui l’accompagne…..:
« Si l’on peut ajouter au flâneur de Charles Baudelaire et au chiffonnier de Walter Benjamin, une autre figure de la modernité capable de transfigurer le prosaïsme du monde, les photographies d’Adrien Boyer évoquent celle du balayeur. Dans ce théâtre muet qui lui est réservé, le balayeur prend soin de ne retirer que l’écume du jour, laissant aux sols, aux murs et aux volets les cicatrices indélébiles du temps… »

….à ceux de Diane Dufour, directrice du BAL qui avait sélectionné le photographe dans les dix finalistes du Prix HSBC, et disait de lui qu’il « sculpte (ainsi) dans l épaisseur du monde des photographies à l’esthétique minimale. » »

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Ses images révèlent un sens aigu de la composition, il joue élégamment avec les formes et la couleur. Formes affirmées, structures en tension, gamme de couleurs subtiles. Tout est en correspondance.

 

Un livre accompagne l’exposition, préface Michel Poivert

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Photo Adrien

 

Son parcours est original car autodidacte. Issu du monde de la Finance, c’est dans une banque, en 2009, qu’Adrien expose pour la première fois son travail.
Des coups de cœur successifs l’ont mené à exercer la photographie de manière professionnelle
En 2011, il réalise une série sur Jérusalem dans le cadre d’une résidence à l’Ecole Biblique et Archéologique Française.
Entre 2011 et 2014, ses séries réalisées à Séville, Lisbonne, Venise, Florence, et Marseille ont été notamment exposées au Laboratoire de la Création à Paris.

En lire et en savoir plus ici

 Exposition du 2 février au 1er avril 2017
en partenariat avec le festival Circulation(s), festival de la jeune photographie européenne actuellement au CentQuatre

Galerie Clémentine de la Féronnière
51, rue Saint-Louis-en-l’île – 75004 Paris[deuxième cour] jusqu’au 1er avril 2017

contact
mail@galerieclementinedela ferroniere.fr

Mes coups de coeur au 7è Festival Circulation(s)

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De belles découvertes parmi la sélection de 47 artistes sélectionnés par un jury suite à un appel à candidatures international, d’invités (une galerie et une école) et de la carte blanche du parrain de cette édition, Hercules Papaioannou, directeur du musée de la photographie de Thessanolique.

 

 

 

Une exposition propoP1220437J. GASTON-RAOULsée au Centquatre- Paris et mise en œuvre par l’équipe toujours aussi engagée de l’association Fétart présidée par Marion Hislen.

 

 

 

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Les marais photographiés  situés à quelques kilomètres d’Auschwitz découverts par Frédérique Bretin grâce au témoignage de Charlotte Delbo, résistante française déportée en 1943

 

 

Fichard Kate KATE_FICHARD 3 - copieLes épouvantails colorés de Kate Fichard . Les silhouettes contemporaines sont inspirées par une certaine idée de la terreur contemporaine. Imaginées et conçues sur place avec des éléments présents alentour, on ne sait si les oiseaux vont être effrayés mais leur rencontre, qui nous réjouit, dénonce et alerte très efficacement.

 

 

 

Bastianini Ludovica IYP-2 - copieChaque année 13, 5 millions de petites filles mineures sont mariées de force avec des hommes plus âgées qu’elles. Ludovica Bastianini artiste italienne traite ce sujet avec pudeur et sensibilité en habillant de très jeunes mannequins trouvés dans des magazines avec de vieilles dentelles appartenant à sa mère.

 

 

 

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La série Villa Argentina explore la relation de la jeune Arunà Canevascini, arrivée en Suisse très jeune avec sa mère, artiste iranienne.  Dans le décor de la Villa Argentina  située dans le sud de la Suisse,  cette œuvre explore différents enjeux tels que la vie de famille, la féminité et les frontières sexuelles dans ce contexte de solitude à deux.

 

 

Laurila Milja Laurila_Echo, 2016_300dpi - copie Milja Laurila est passionnée par l’histoire de la médecine et par les photos de patients. Pendant dix ans, l’artiste a ainsi collectionné des photos d’archives médicales. Imprimées sur du verre acrylique transparent , ces photos anonymes sont le point de départ de cette série. Placée devant un mur, ce matériau transparent permet aux silhouettes transparentes, presque immatérielles de prendre forme dans un clair-obscur en trois dimensions sur le mur.

 

 

Gesika Weronika #2 - copieCe projet s’organise autour de photographies vintage achetées sur des banques d’images. Weronicka Gesicka retouche ces photographies et raconte ainsi d’autres histoires qu’elle nous laisse deviner. Scènes de familles, de la vie quotidienne et des souvenirs de vacances, prises de vues réalisées sur le vif ou entièrement mises en scène. La vision de ces souvenirs se transforme et finit par se troubler complètement.

 

 

Moroni Marie MORONI_IBABA_PRESSE 3 - copie

Les portraits de Marie Moroni sont magnifiques. L’intensité des regards de ces femmes dont elle ne connait pas grand chose à l’exception de leur histoire commune, celle du Rwanda. Elle les a rencontrées dans un petit village au milieu des collines au nord de Kigali, dans l’atelier de broderie où elles se sont remises au travail après 19 ans d’interruption suite au génocide. Nous ne pouvons qu’être touchées par ces rencontres et les observer en silence, comme elles. Et relire Petit pays de Gael Faye.

 

Little Circulation(s), l’exposition à hauteur d’enfants, revient en 2017 avec son programme pédagogique et des activités pour le jeune public.

Des animations avec le studio photo tous les week end pour vous faire photographier en famille par des photographes professionnels 

Circulation(s) jusqu’au 5 mars au Centquatre -Paris
5 rue Curial- 75019 Paris

www.festival-circulations.com

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